Energies domestiques : primes et économies

Comment épargner argent et environnement ?

Vendredi 23 Juin 2006, 12:30

Aujourd’hui, grâce aux techniques nouvelles ainsi qu’aux nombreuses primes que les pouvoirs publics mettent à notre disposition, nous avons les moyens de bâtir ou de transformer nos habitations de manière plus performante, donc plus économique, au niveau de la consommation d’énergie.

Habiter un bâtiment à faible dépense énergétique n’a donc plus pour conséquence la restriction sensible de notre confort quotidien. De plus, les charges mensuelles peuvent se réduire fortement…

Des techniques et des primes
Les mesures techniques à prendre pour réduire votre consommation et donc diminuer vos factures énergétiques, et les primes disponibles : régionales, provinciales, et communales, pour vous aider à adapter votre maison à un comportement économique : c’est ce que ce « Faire le point » de ce vendredi 23 juin vous propose d’aborder..

Les dispositions gouvernementales
L'énergie est une ressource à utiliser avec parcimonie, en tenant compte de son coût et de ses effets sur l’environnement, la santé, l’économie et l’emploi.
C'est ce qui a conduit l'Union européenne à adopter une directive particulière sur la performance énergétique des bâtiments (PEB). L'entrée en vigueur de celle-ci, au 4 janvier 2006, oblige nos gouvernements régionaux à revoir en conséquence leur propre législation en matière de construction.
La Région wallonne a anticipé dès 2004 cette importante évolution technique en proposant au secteur concerné et aux candidats bâtisseurs du secteur résidentiel une action "Construire avec l'énergie, naturellement" ; en outre, elle propose des aides (primes) pour adapter le bâti existant, pour une occupation efficace et rentable.

Les sources d’énergie : constats et recherches actives
Notre consommation recourt à l’exploitation frénétique de l’énergie sous toutes ses formes : en principal, les énergies fossiles (charbon : 26% ; pétrole : 39% ; gaz : 23% de la consommation mondiale), et nucléaire et, en complément, les énergies alternatives ou renouvelables ( les énergies solaire, éolienne, hydraulique et géothermique, celle issue du traitement des déchets, la biomasse, soit au total, 5% de la consommation mondiale).
Si l’industrie et le transport (mobilité) sont traditionnellement considérés comme les gros consommateurs en énergie, le secteur domestique n’est pas en reste : près de la moitié (41%) de la demande en énergie, dans nos régions, est consacrée aux bâtiments. Le chauffage, l’éclairage, la ventilation, l’approvisionnement,..., de nos "foyers" : autant de fonctions "naturelles", auxquelles se sont adjointes celles, confortables, de l’électroménager (20% du montant de nos factures).
L’analyse est cependant sans équivoque : la consommation énergétique doit être appréhendée et considérée à chaque maillon de la chaîne qui la constitue et la caractérise. Il est donc indispensable pour l’utilisateur de consommer "responsable" pour être "durable", dans le temps et dans l’espace.

Participants invités :
M. S. SWITTEN, M. Fr. MESTDAGH, Mme M. SCHIPPERS
Ministère de la Région wallonne ; Direction Générale des Technologies, de la Recherche et de l'Energie ; Division de l'Energie
Mme E. DAYEZ, Chargée de Communication - Cellule énergie de la Ville de Liège

Sujets abordés :
- "Performance Energétique des Bâtiments" (PEB) : la lecture wallonne de la Directive Européenne ;
- Le point sur les énergies renouvelables et la filière solaire ;
- Le point sur les primes (pour les personnes physiques et morales) ;
- La situation liégeoise.